09/06/2024 – Si je fleuris, traduis, écris, c’est grâce à mon sale caractère…

Maintenant que j’écris depuis plus de deux ans et que je suis bilingue en anglais, il est temps que je vous confie la vérité : si j’ai fleuri et écrit, traduit, c’est uniquement grâce à mon sale caractère. Si vous doutez encore, je vais vous le prouver dans les lignes qui suivent, et vous verrez […]
Guerre et thé

Il y’a de ça des années, Un pays entier s’est vu intoxiqué Et s’est battu Pour un breuvage défendu2
19/05/2024 – Montpellier sans toi

Je vois les rues de Montpellier et je repense à ces été passés sous le canard fracassants et le jacassement des cigales, et aux soirées avec toi. Il semble que quelque-chose sonne faux dans le Montpellier sans toi. — Billet du 02/01/2024 que je revisite en le mettant en ligne, ce sont les signes d’ajout— […]
Strasbourg tu m’as saoulé

Strasbourg tu m’as saoulée, Jme casseT’es toujours grisée,Mais t’as l’alcool mauvaisToujours sur mon épaule à chialer Mais pas foutue d’évoluerJme casse Il est temps de divorcer Tu te veux progressiste Mais t’es juste un gros nid de racistes Jme casse Soi-disant qu’à HautepierreJ’allais me faire fracasser à coup d’pierres, Mais vous êtes si plein de […]
Nathalie Vialaneix, Outre Noir – Quand la fiction disséque mieux la psychiatrisation que ses gardiens de zonzon

« […]j’avais été dissolue dans le On; j’avais cherché l’Ailleurs en moi, ma forteresse demeurait vide; j’avais appelé l’Exterieur en l’autre, je n’avais jamais regardé sa binette. Je mutais le Tout en Même prise dans un désir de reconnaissance ». Dur à croire que ce roman atypique, d’autant par son style aussi confus et cru que les […]
