Strasbourg tu m’as saoulé

panneau interdiction de garer vélo graffitis ville strasbourg urbain 67000 bas rhin alsace

Strasbourg tu m’as saoulée, Jme casseT’es toujours grisée,Mais t’as l’alcool mauvaisToujours sur mon épaule à chialer Mais pas foutue d’évoluerJme casse Il est temps de divorcer Tu te veux progressiste Mais t’es juste un gros nid de racistes Jme casse Soi-disant qu’à HautepierreJ’allais me faire fracasser à coup d’pierres, Mais vous êtes si plein de… Poursuivre la lecture Strasbourg tu m’as saoulé

Thinking your disabled self outside of a career

What is your career plan? If there’s one thing that you can’t really speak about when you’re just becoming disabled, and especially with people who are not disabled themselves, it is the fact  that you are most likely grieving ever – or at least, for longer than they think – having a career. Whoever’s asking… Poursuivre la lecture Thinking your disabled self outside of a career

Souvenir

Souvenirs cassette tape on mixed media canvas art by okaasan painting

Tapes, from the « Souvenirs » painting series, by Okaasan/Nathalie Ferreres, mixed media on canvas, all rights reserved 2023-2024 She noticed the graphite scratching,The ink flowing ;Second scretched, As she lurked

Revolution fest

give way in a forest with winter trees autmn violet aesthetic photography by barbara ferreres fujifilm xs-10

It’s too much soundShould I make it round To the telegrapherOr doesn’t it matter

Nathalie Vialaneix, Outre Noir – Quand la fiction disséque mieux la psychiatrisation que ses gardiens de zonzon

Couverture roman Outre-noir Nathalie Vialaneix éditions sulliver 2011

« […]j’avais été dissolue dans le On; j’avais cherché l’Ailleurs en moi, ma forteresse demeurait vide; j’avais appelé l’Exterieur en l’autre, je n’avais jamais regardé sa binette. Je mutais le Tout en Même prise dans un désir de reconnaissance ». Dur à croire que ce roman atypique, d’autant par son style aussi confus et cru que les… Poursuivre la lecture Nathalie Vialaneix, Outre Noir – Quand la fiction disséque mieux la psychiatrisation que ses gardiens de zonzon